Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 19 avril 2010

Mandragore

mandragore.jpg

Depuis longtemps, Mandragore hante ces lieux. Je l'ai croisé ailleurs, aussi, parfois, discret, effacé, et toujours plein de gentillesse. En fait, j'ignore si Mandragore est masculin ou féminin. Peu importe, finalement, puisque au fil du temps, ses petites empreintes ont toujours été pour moi une jolie lueur. Merci, ami ou amie, qui passe parfois, avec toujours un petit message d'encouragement empli de tant de gentillesse.

 

La Mandragore est censée naître du sperme d'un pendu ; ses racines évoquent une forme humaine.
Les baies de mandragore, de la grosseur d'une noix, de couleur blanche ou rougeâtre, sont un poison, qui ne peut être bénéfique que savamment dosé, d'où son importance en sorcellerie.
Chez les Grecs, elle était appelée la plante de Circé, la magicienne. Elle inspirait une crainte révérencieuse. D'après la légende, il faut la cueillir en prenant garde de n'avoir le vent en face.
On l'appelait encore au 18ème siècle la main de gloire et elle était réputée rendre le double de ce qu'elle avait reçue : deux écus d'or pour un écu, deux écuelles de grain pour une écuelle.
On retrouve dans diverses légendes populaires le symbolisme de la fécondité et de la richesse, mais à condition qu'elle soit traitée avec précaution et respect (un peu comme le Petit Peuple en somme).
C'est une des plantes qui donnèrent lieu au maximum de superstitions et de pratiques magiques.

 

Commentaires

Bonjour à vous Dame Créa
Oui effectivement nous nous sommes connues il fut un temps sur un tchat aujourd'hui disparu du reste, mais bon tout change ... tout évolue... Ceci dit je suis une femme et depuis très longtemps j'ai apprécié votre blog c'est la raison pour laquelle j'y passe assez régulièrement et que parfois je vous y laisse un petit message.
Bonne continuation à vous ...

Écrit par : mandragore | mardi, 20 avril 2010

Les commentaires sont fermés.