samedi, 23 mai 2009
De la sottise, de l'imbécilité et autres synonymes
Bon w-e ...
L’ennui dans ce monde, c’est que les idiots sont sûrs d’eux et les gens sensés pleins de doutes.
L’ignorance toujours est prête à s’admirer.
L'imbécile sait tout mais ne comprend rien.
L'insensé reconnaissant sa folie est, en vérité, sage. Mais l'insensé qui se croit sage est vraiment fou. – Bouddha
La bêtise est géniale, en ce sens qu'on croit toujours la connaître, mais elle nous étonne encore.
La bêtise insiste toujours. - Albert Camus
La différence entre le génie et la bêtise, c'est que le génie a des limites.
Le plus souvent, la bêtise est soeur de la méchanceté. – Sophocle
Le premier signe de l’ignorance, c’est de présumer que l’on sait
Les cons ça ose tout; c’est même à ça qu’on les reconnaît. - Michel Audiard
On ne peut ÊTRE et AVOIR ÉTÉ. Mais si ! On peut avoir été un imbécile et l’être toujours.
Quand le sage pointe la lune, l’idiot regarde le doigt
Rien au monde n'est plus dangereux que l'ignorance sincère et la bêtise consciencieuse.
Un con est un imbécile qui n'a de cet organe ni la profondeur, ni la saveur. - Léo Campion
Un sot est un imbécile dont on voit l'orgueil à travers les trous de son intelligence.
12:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 15 mai 2009
petit article de loi
angedriss@hotmail.com
IP 77.206.35.197 alias XXXXXXXXX et autres nullités
La protection contre les formes douces de persécution obsessionnelle est assurée même sans disposition pénale à ce sujet. En vertu du nouvel article 28b alinéa 1 du Code civil (RS 210; entrée en vigueur: 1er juillet 2007; RO 2007 137), une personne harcelée peut requérir le juge d'interdire à l'auteur de l'atteinte:
- de l'approcher ou d'accéder à un périmètre déterminé autour de son logement;
- de fréquenter certains lieux, notamment des rues, places ou quartiers;
- de prendre contact avec elle, notamment par téléphone, par écrit ou par voie électronique, ou de lui causer d'autres dérangements.
L'atteinte illicite à la personnalité, telle que la définit le droit civil, comprend tout le spectre de la violence, des menaces et du harcèlement. Notamment, les interdictions mentionnées peuvent être mises en oeuvre très vite par la voie judiciaire, grâce à des mesures provisionnelles prises dans le cadre d'une décision. Le juge peut aussi, en prononçant ces interdictions, menacer l'auteur de la peine prévue à l'article 292 CP (insoumission à une décision de l'autorité), si bien que le harceleur, au travers du droit civil, peut avoir à répondre d'une infraction pénale. Le Conseil fédéral entend observer attentivement la mise en oeuvre de ces dispositions de droit civil. Si la protection des victimes s'avère insuffisante, il envisagera d'autres mesures.
13:18 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Un bus, une nuit.
L’un portait une casquette noire, à la visière ornée de flammes, l’autre, le foulard assorti autour du cou. L’un était émacié, visiblement malade, ce genre de pâleur, de traits tirés, de pommettes saillantes qui font immédiatement penser à un mal sournois, souterrain, qui ronge le corps, petit à petit, et contre lequel la guerre est perdue d’avance. Un ennemi qui n’attend qu’un signe de renoncement pour crier victoire. L’autre, le poil noir, et les babines blanchies par l’âge, regardant son maître sans cesse, en attente du moindre geste, du moindre mot, comme si il veillait sur lui. L’un parlait, l’autre écoutait, remuait la queue, inquiet, un peu, en attente, comme si il profitait de tous les moments restant de leur vie commune. Ils avaient l’air de savoir, tous les deux, que le temps leur était compté. L’un ne voyait que son chien, l’autre me regardait souvent. Le bâtard labrador semblait inquiet, plein de prévenance, un de ces chiens que l’on n’ose caresser, parce que ce serait le détourner de sa tâche et qu’on aurait peur de déranger dans son amour.
Ils sont descendus du bus dans la nuit, et sous la pluie, l’un après l’autre, et lui, le chien, le gardien de son maître s’est collé à son côté, pour le raccompagner et le protéger de l’obscurité. Je me suis demandé ce qu’il adviendrait du porteur du foulard, quand le porteur de casquette aurait abandonné la vie… Un vieux couple, dont l’un part et l’autre reste… C’est que ça éprouve de l’amour, un chien, et du chagrin, aussi …
12:54 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 13 mai 2009
Berceuse
Je m'endors en l'écoutant, tous les soirs ... juste en face de ma fenêtre.
21:05 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Sérénité
«Notre vie, A quoi la comparer ? A la goutte de rosée secouée du bec de l'oiseau aquatique, où se mire le reflet de la lune.»
[ Maître Dôgen ] 
20:53 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
vendredi, 08 mai 2009
Flash back
J’ai croisé ma prof d’anglais. Celle que j’avais quand j’étais encore une gamine pimpante, confiante en la vie et pleine de projets. Nous étions toute une bande de joyeux fous, et ses enfants en faisaient partie. Cabanes en bottes de paille, partie de gendarmes et voleurs, après-midi piscine, navigation sur des navires improbables sur la mare aux canards, cascades en mobylettes et gavage de cerises, perchés dans les arbres comme une volée d’étourneaux.
Une de ses filles, Christiane est morte, le soir de mes 16 ans, à une fête, d’une crise d’asthme. Je me souviens de son enterrement, tous ces jeunes en larmes, notre tristesse. La fin de l’insouciance : la mort pouvait prendre n’importe lequel d’entre nous. Et elle ne s’est pas privée. Et puis, nous avons tous connu des galères, des chagrins. Nous voilà tous et toutes au mitan de notre vie. Nous nous croisons, parfois, par hasard, toujours avec le même plaisir et les mêmes souvenirs pleins la tête. Et puis, nous avons nos stars : Francine, la plus jeune, qui est championne de ski extrême et qui a doublé Sophie Marceau dans un James Bond, et François, qui a été Mister Univers Natural de body bulding. J’aimerais parfois revenir à cette période de ma vie, pour pouvoir éviter les erreurs faites, alors que certains d’entre eux m’avaient prévenue. Trop tard, pour les regrets. Reprendre sa vie en main, tant bien que mal, avec confiance, même si c’est loin d’être facile.
12:59 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
jeudi, 07 mai 2009
De l'imbécilité ...
L'imbécillité se tient coite si on la toise et la nargue ; après quoi, elle retourne barboter dans sa mare.
(Pol Vandromme)
Extrait de Libre parcours
20:52 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 02 mai 2009
De guerre lasse ...
Pour la dernière fois, j’espère, je vais aborder un sujet pénible. J’ai tiré un trait sur une partie, très longue, de ma vie. Il se trouve que la loi ne permet pas, elle, de tirer un trait, sur 30 ans de don de soi…c’est ainsi, j’ai des droits. Il se trouve que je ne tolèrerais pas qu’on manipule mes enfants pour me créer des problèmes. Il se trouve que proposer à son fils de donner une adresse aussi bidon que celle de son père, afin de me faire perdre un appartement dans lequel, pour le moment , vivent mes deux filles et dans lequel mon fils a toujours sa place, pour diverses raisons, est inadmissible… Il se trouve encore que mon avocat, que j’appelle Maître dans l’exercice de ses fonctions, comme l’exige l’usage et la plus élémentaire éducation, et moi, ne tolèreront plus la moindre menace, allusions, tentative de pression ou harcèlement. Il se trouve que si par malheur, tout cela devait perdurer, si la personne dont je parle devait se montrer incorrecte, manipulatrice, haineuse, comme à son accoutumée, je serais contrainte de faire part à la justice française de certains éléments ennuyeux pour lui et sa … et que plainte sera déposée auprès de la police afin que le moindre contact avec moi, y compris par voie électronique, lui soit interdit. Et pour terminer, il se trouve que plus personne, plus jamais, ne m’interdira quoi que ce soit. A bon entendeur ?
17:16 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
vendredi, 01 mai 2009
L'abeille ermite
Il y a décidément des curiosités dans la nature. Occupée ce matin à déplacer mes bouquins, histoire d’enfin les classer par auteur, par taille, à défaut, à les dépoussiérer, je tombe sur une chose curieuse : un amas un peu de travers d’alvéoles et de la poudre jaune, derrière quelques livres de poche. Et moi, d’aspirer, d’essuyer, énergiquement. Et là, je vois une abeille, qui tournique, bourdonne, panique. Une ravissante abeille, toute ronde, soyeuse, éclatante. J’ai bien observé, elle est seule. Et là, je réalise. J’ai détruit une mini ruche. La butineuse était sortie se ravitailler et revenant, découvre son logis ravagé. Jamais personne ne l’avait remarquée. Discrète, timide, effacée. Jamais un bourdonnement, ni une activité fébrile. Je me plais à croire qu'elle s'est installée parce que la sérénité est revenue dans ma vie, qu'elle est heureuse de la partager. Même au désespoir, elle a été exemplaire. Nulle colère, nulle agressivité. Elle s’est remise au travail, toute la journée, allant et venant. Je me suis écartée pour la laisser entrer tranquillement. Et ce soir, entre Sartre et Tolkien, l’étagère est un peu poudrée de pollen. Elle dort, épuisée. Et elle est désormais bienvenue, cette messagère du bonheur qui a même réussi a ne pas être repérée par les chats. Bienvenue, petite ermite. Je mettrais des fleurs pour toi, sur le balcon, histoire que tu puisses butiner à proximité et de l’eau bien sucrée, pour ta gourmandise, toi, qui, curieusement alors que c’est tellement contraire à ta nature, a décidé de vivre seule…
21:43 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note








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