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dimanche, 14 septembre 2008

Un foutu dimanche de pluie

Quand on a bouffé pendant des années de la vache enragée, qu’on s’est privée de bon cœur d’un tas de choses, qu’on était là pour les départs à l’école, pour les repas, pour les gouters, pour les devoirs. Quand on soutenu, épaulé, aidé, tiré, encouragé l’autre. Quand on a cousu, cuisiné, fait des confitures, raconté des histoires. Quand on a donné sa vie pour sa famille. Quand on croyait que l’amour, c’est pour toujours, qu’on vieillirait ensemble, enfin à l’aise, enfin sereine, sans compter, qu’on partirait en amoureux, quand les enfants seraient grands. Quand on se retrouve larguée, avec de grands enfants, quand l’autre qui jurait que vous étiez la femme de sa vie vous jette comme un vieux chiffon pour une autre, qui est votre contraire. Quand on se rend compte qu’on va vieillir dans la pauvreté, parce qu’on n’a droit à quasi rien. On se dit que c’est tellement injuste. On a la haine, on sombre. On se dit que la vie est derrière soit, on se dit à quoi bon...

09:04 Publié dans humeur | Lien permanent | Commentaires (2)

Commentaires

Et oui dame Créa vous n'êtes pas la seule dans ce cas, beaucoup y ont cru ... je suis passée par là sauf que j'ai toujours travaillé et que je me suis battue pour obtenir quelque chose pendant 10 ans donc je ne suis pas à plaindre financièrement ; moralement je m'en suis remise et dites vous comme je me suis dit que la vie n'est pas fini et que parfois la vie qui nous réserve de vilains tours peut aussi nous réserver de belles surprises. Alors je vous souhaite de l'avoir cette belle surprise tout comme moi je l'ai eue il y a 7 ans maintenant, la soleil est revenu au dessus de moi et je souris de nouveau à cette sacré vie. Courage à vous...

Écrit par : mandragore | dimanche, 14 septembre 2008

Ma créa... je n'aime pas te lire ainsi... Cela me fait beaucoup de peine même si je sais bien que ça ne sert à rien de s'appitoyer.
Tu as une volonté et une force qui j'en suis certaine t'aidera à te relever.
Mille bises.
Nath

Écrit par : Nath | mercredi, 15 octobre 2008

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