Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vendredi, 30 janvier 2015

7 ans

Et bien ! Je suis passée voir les stats, en ces lieux, et ça faisait plusieurs mois que je ne l'avais fait. Je suis épatée. Toujours plusieurs visites par jour. Quasi 80% de requêtes directes : j'ai des "fidèles" (ce qui me fait rigoler, sachant que certain en fait partie) J'en profite pour remercier au passage celle qui m'a envoyé un petit colis, dernièrement. Contente de savoir que tu vas bien ;-) Prends soin de toi... Je suis pour ma part mon petit bonhomme de chemin, entre boulot passionnant et études. Je suis la "mamyris" d'un adorable petit bonhomme de presque 2 ans. Super boulot, que celui de grand-mère. On a l'expérience, et le recul suffisant pour regarder nos petits bouts de choux évoluer avec une immense joie. La vie va, comme pour tout un chacun. Créa, paisible, sereine et studieuse.

lundi, 17 février 2014

encore et encore...

Bonsoir,

Une fois de plus, tu fais preuve de mauvaise foi flagrante: quand on signe un ordre permanent, à la banque, on sait, et on accepte que cette dernière n'exécute pas les versements si le compte n'est pas approvisionné. Dire que c'est la faute de la banque, c'est donc n'importe quoi, et je t 'assure que le Procureur le sait parfaitement. Tu dis à Tamara que si j'ai quelque chose à te transmettre, je peux le faire par son intermédiaire, hors, tu n'as pas daigné répondre à son sms de ce début de soirée. Je ne vais pas te téléphoner, car à chaque fois, tu m'insultes.Tu as signé une convention de divorce, et il n'a pas fallut plus de quelques mois pour que tu ne respectes pas la parole donnée et consignée par écrit devant un juge. Je ne sais pas si tu te rends compte de la gravité de la chose. Ce que tu fais de ton argent m'indiffère, mais ce que tu me dois doit être versé. Je n'ai jamais rien dit parce que ce n'était pas versé, comme il se doit, au plus tard le 1er du mois. Que tu puisses avoir des difficultés, je l'imagine, te connaissant. Mais dans ce cas, parles-en, et trouvons un arrangement. Tu vas m'obliger à faire valoir mes droits. Je te signale que ce sera la troisième fois et je ne sais pas si tu te rends compte de la chance que tu as que j'ai laissé tomber la dernière fois, tout particulièrement pour tes insultes et menaces... Arrête de te croire tout puissant... c'est loin d'être le cas. Je peux aussi revenir sur ma promesse de ne pas lancer de poursuites pour récupérer les arriérés. Je pense, que vu les circonstances, le juge ne m'en voudra pas. Petit détail amusant : mon blog... il semblerait que cela soit un vecteur de contact pour toi... tu y passes combien de fois par semaine ? Pas pour rien que je n'y poste que des choses te concernant directement... D'ailleurs, tu aurais mieux fait de soigneusement éviter ton dernier commentaire... ça risque de prouver que tu continues allègrement ce qui t'as déjà conduit une fois au poste de police. J'en ai marre, de tout ça... soit tu es correct, et tout se passe bien, soit tu vas encore te faire secouer... on dirait presque que tu aimes ça... tu l'as d'ailleurs prouvé à la dernière audience, face à ce juge à qui tu as passé la brosse à reluire, pour rester polie. La seule chose qui nous lie, ce sont nos enfants... pas dupes du tout, et l'exécution du jugement du divorce : 2000 francs par mois, jusqu'au 30 juin 2015, plus les arriérés. J'ai fait assez de concessions, et ça suffit.... Tu as jusqu'à lundi 24 pour verser ma pension, et elle sera suivie le 3 de celle de mars. Lundi à 16 h, la lettre recommandée déposant plainte auprès du procureur sera envoyée, et il sera trop tard.... Tu peux aller pleurer auprès de ta  maman, et lui donner ta version des choses... elle est bien la seule à te croire encore. Pour en terminer, puisque je ne sais pas si cette adresse mail est encore valable, même si tu la laisses pour commenter salement sur mon blog, je poste également sur ce dernier. Ainsi, je suis certaine que tu me liras.

Iris

lundi, 10 février 2014

Puisqu'il le faut, encore ...

Art. 2171

Violation d’une obligation d’entretien

1 Celui qui n’aura pas fourni les aliments ou les subsides qu’il doit en vertu du droit de la famille, quoiqu’il en eût les moyens ou pût les avoir, sera, sur plainte, puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire.

 

Pour respecter son obligation d'entretien, un débiteur d'aliments doit non seulement procéder au paiement de la totalité du montant fixé dans le jugement, mais également le faire dans le délai qui lui est imparti.

En règle générale, les décisions judiciaires prévoient que la pension alimentaire est payable "par mois et d’avance", c’est-à-dire au plus tard le 1er jour du mois concerné (par exemple, la pension du mois de juin doit être payée au plus tard le 1er juin).

 

3ème fois... le procureur ne va pas apprécier...

mardi, 29 octobre 2013

Enfant majeure étudiante

Obligation d’entretien de l’enfant majeur en formation

Bien qu'en principe, l'obligation d'entretien des père et mère dure jusqu'à la majorité, une exception est prescrite par la loi (art.277 al.2 CC) pour autant que les deux conditions suivantes soient remplies:

  • l'enfant n'a pas encore acquis une formation appropriée lors de l'accès à la majorité;
  • les circonstances permettent d'exiger des parents qu'ils continuent à subvenir à l'entretien de l'enfant.


Souvent, le jugement de divorce ou la convention d'entretien signée par les parents prévoit d'emblée cette possibilité. Lorsque tel n'est pas le cas, l'enfant majeur qui se trouve dans la situation de formation ou d'étudiant peut demander une aide financière à ses parents, le cas échéant en s'adressant au juge.

 Les conditions d’application de l’art. 277 al. 2 CCS sont les suivantes:

  • Formation inachevée
    Le jeune doit avoir déjà entrepris une formation avant sa majorité, ou tout au moins avoir fixé dans les grandes lignes son plan de formation. Les goûts et aptitudes pour une formation donnée doivent donc être déjà existants avant la majorité. Dans cette mesure, les études suivies après la majorité peuvent entrer dans cette définition même s’il s’agit d’une formation complémentaire ou d’une seconde formation.
    On admet l’application de l’art. 277 al. 2 CCS au cas où le jeune n’avait pas de formation, a gagné sa vie pendant un certain temps et met de côté son activité lucrative pour entreprendre des études en relation avec son activité. En ce qui concerne les études universitaires, elles sont en principe achevées avec le master.

  • Susceptible d’être achevée dans des délais normaux
    Les perspectives d’achèvement de la formation professionnelle doivent l’être dans les délais normaux: le jeune ne redouble pas (n’est pas en échec scolaire), réussit ses examens, rend ses travaux pratiques, s’adonne à ses études avec conscience.

Il y a un procès verbal, en audience de divorce, spécifiant que le père va faire en sorte de faire une convention avec sa fille étudiante, et cela date de mi-juin. A ce jour, rien n'est fait... Je vois devoir écrire au juge, hélas... pour  lui faire part du non respect de cette partie de la convention de divorce...

Taxes semestrielles, assurances maladie... chacun pourvoit, selon ses moyens. Offrir un toit, la nourriture, l'électricité, le mentorat pour les études quand on trime, c'est déjà pas mal, mais ne rien donner, quand on a, à deux, un salaire dépassant les 20.000 euros mensuels, c'est du foutage de gueule. J'espérais, sans trop y croire, en avoir terminer avec ce putain de divorce, mais il semblerait que je me retrouve dans l'obligation de faire valoir les droits de ma fille.

lundi, 08 avril 2013

Anima

 

Quand j'étais gamine, entre copines, on disait que donner, c'était donner, et  que reprendre, c'était voler.

 

Une juge, par la suite, a confirmé ce proverbe, quelque part, en disant qu'on ne réclamait pas les cadeaux fait à une femme. Ensuite, il y a plus que probablement eu de la part du voleur une volonté de s'approprier un passé qui n'est plus, pensant à tort que mon attachement à cet objet provenait de souvenirs communs. Mais les objets ont une mémoire, et j'en ai une excellente aussi. Durant cinq années,. j'ai disposé librement d'un cadeau qui m'avait été fait. Ce qu'il représentait autrefois n'avait plus lieu d'être. Par contre, il est porteur de tant de souvenirs depuis ... A celui qui se l'est malhonnêtement approprié, pensant me blesser, d'y faire face. Cet objet est comme moi : il a continué à vivre, et pleinement. Il a été source de beaucoup d'intimité, et de plaisirs partagés, son état actuel en témoigne. Je me suis inutilement battue pour le conserver, mais je réalise aujourd'hui qu'il me reste de magnifiques souvenirs qui s'y rattachent et qui seront amers pour celui qui les imaginera ... J'ai cédé quelques morceaux de bois, il m'en reste la précieuse "anima" que personne ne pourra jamais me prendre.